Ma rencontre avec l’énergie
J’ai découvert les soins énergétiques il y a plus de 30 ans à la suite d’un drame familial.
J’avais alors 18 ans. Un de mes oncles a proposé à celles et ceux qui le souhaitaient de nous ouvrir et nous former aux énergies pour surmonter ce coup dur. Alors que j’avais été éduqué de manière athée, cela m’a tout de suite parlé. En méditant, j’ai ressenti la force de l’univers, découvert mes chakras, ressenti l’énergie dans mes mains et fait mon premier voyage astral. Sans crainte, ni doute, sans peur de l’échec ou du jugement, j’ai très vite mis en pratique les enseignements reçus et entrepris de me soigner et d’aider mes proches. Les résultats étaient là, discrets mais bien réels, « tient je vais mieux », « mon mal a disparu », « c’était dingue ».
La manipulation de l’énergie m’a également permis, à cette époque, d’acquérir une grande confiance en moi. Alors que j’étais un élève moyen, j’ai passé les épreuves du baccalauréat sans la moindre anxiété. J’étais confiant comme je ne l’avais jamais été.
J’en ai alors profité pour « rebooster » mes proches. Je garde notamment le souvenir d’un soin énergétique pratiqué sur mon frère jumeau, avant une compétition de cyclisme. Je lui dis à la fin du soin « aujourd’hui tu vas gagner ». Ce jour-là, il a brillement remporté l’épreuve.


L’ entre-deux
La poursuite des études, la soif d’indépendance, le premier job, l’envie de réussir, m’ont vite éloigné de la pratique de la méditation, des soins et des énergies. Je demandais de temps à autre à l’univers de veiller sur moi, mais sans plus.
Comme beaucoup d’entre-nous, je pensais que ma réussite professionnelle était le marqueur principal de qui j’étais et de ce que je valais.
Pendant plus de 20 ans, j’ai occupé des postes à fortes responsabilités dans la politique (assez brièvement) puis dans la communication publique et institutionnelle. Les politiques publiques et projets que j’accompagnais faisaient sens pour moi, puisqu’ils visaient à améliorer la qualité de vie des gens. Je me rends compte maintenant que le bien être des autres est une préoccupation qui me guide depuis toujours.
J’attachais ainsi beaucoup d’importance aux personnes avec qui je travaillais et me suis mis, au fil des années, à ne plus pouvoir accepter des comportements qui allaient à l’encontre de mes valeurs : respect, échange, bienveillance, empathie.
C’est ce qui m’a permis de claquer la porte de mon dernier job, il y a maintenant près de deux ans. J’allais enfin retrouver la voix des énergies.
Mes retrouvailles énergétiques
Une histoire de rencontres. Cherchant quelle formation énergétique faire, j’en ai parlé à ma formidable médecin traitante qui m’a recommandé les livres de Sandrine Muller.
Je les ai dévorés en quelques jours et me suis très vite inscrit à une première formation. De nature prudente, voire méfiante, je voulais m’assurer que je ne mettais pas les pieds dans une organisation sectaire. J’en suis ressorti rassuré, reboosté et convaincu que c’est cela que j’avais toujours souhaité faire. Guérisseur, magnétiseur, énergéticien, rebouteux, je ne sais comment appeler cela, mais comme à mes 18 ans, j’ai tout de suite mis en application les enseignements reçus, et j’ai sans jugement, crainte ou questionnement, très vite retrouvé mes sensations de jeunesse. Les bienfaits des soins énergétiques ont pu agir sur moi (en autosoins) et sur mes proches.
De tempérament pragmatique (venu de mes racines campagnardes) et instinctif, je n’ai pas cherché à multiplier les approches et les enseignements, j’ai poursuivi mon apprentissage avec Sandrine Muller. Ancré et connecté, je capte les énergies, je sens les troubles, les souffrances des personnes qui me sont envoyées et les soigne au travers de l’énergie qui passe en moi. Mon vœu le plus cher, apporter la sérénité et la santé au plus grand nombre d’entre vous.